La seule façon de traiter avec un monde non libre est de devenir si absolument libre que votre existence même est un acte de rébellion
Albert Camus
«Je n’en peux plus, je ne veux pas laisser de dettes à mes enfants!». Dans la poche de son manteau, l’homme aurait laissé une lettre reprise dans toute la presse et sur Internet. Le message est sans ambages «Le gouvernement (..) a réduit littéralement à néant mes possibilités de survie, qui étaient fondées sur une retraite honorable pour laquelle j’ai payé seul (sans contribution de l’État) (toute ma vie). Étant parvenu à un âge qui ne me donne pas la possibilité d’une réaction dynamique (sans pour autant exclure que si un Grec attrapait une kalachnikov je n’aurais pas été le second), je ne trouve pas d’autre solution qu’une fin digne, avant que je ne commence à chercher dans les poubelles pour me nourrir. Je pense qu’un jour les jeunes sans avenir prendront les armes et qu’ils pendront les traîtres sur la place Syntagma, comme les Italiens ont fait avec Mussolini en 1945 (sur la place Peretto de Milan).»
Un homme qui n’en peu plus, RIP mister l’homme digne.
Quand j’avais 5 ans, ma mère me disait toujours que le bonheur était la clef de la vie.
Quand je suis allé à l’école, ils m’ont demandé ce que je voulais être quand je serais grand. J’ai écrit “heureux”. Ils m’ont dit que je n’avais pas compris la question, j’ai répondu qu’ils n’avaient pas compris la vie.
John Lennon